- IE à la puissance processus
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Télécharger : Management d'un centre de services partagés informatiques
Ce groupe de travail a été piloté par Marc Renaud, DSI de Veolia Eau. Le CIGREF s’est intéressé à cette nouvelle forme d’organisation et de management des ressources, venue des Etats-Unis.
Certes, cette tendance managériale n’est pas encore très développée en France mais des entreprises ont d’ores et déjà adopté ce modèle, dans des secteurs variés (banque assurance, industrie, services…). De plus, c’est un modèle qui semble constituer une tendance de fond pour les fonctions support (RH, finances, informatique).
Plusieurs facteurs sont à l’origine du développement des Centres de Services Partagés (CSP) : tout d’abord la tendance managériale à mutualiser les services fonctionnels (ex : les RH, les Finances, les SI…), ensuite la volonté de créer des cultures communes via la standardisation des processus, des architectures et des méthodes, enfin la volonté de concentrer les savoir-faire et de responsabiliser chacune des parties.
Sans préconiser de modèle d’organisation spécifique pour ses membres, le CIGREF constate néanmoins que le CSP peut constituer une alternative rationnelle et solide aux modèles d’infogérance globale.
Ce modèle est parfaitement compatible avec d’autres modèles de sourcing tels que l’infogérance sélective ou les pratiques d’offshore, d’inshore, ou de nearshore.
Le CSP permet de professionnaliser les SI et constitue un levier de standardisation efficace et de transparence sur les coûts au sein des entreprises.
En conclusion le CSP est certes un nouveau modèle d’organisation des ressources informatiques mais c’est surtout une nouvelle philosophie et un nouveau mode de management pour le DSI. Le rôle du DSI évoluant ainsi fondamentalement vers :
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Télécharger : Marketing de la DSI : cadre de mise en oeuvre
Pourquoi faire du marketing de la fonction SI ?
Il existe trois raisons principales pour mettre en œuvre une démarche marketing au sein de la fonction système d’information. La fonction SI est un fournisseur de valeur pour l’entreprise. Les outils du marketing peuvent renforcer sa capacité de création de valeur. Le « marché » au sein duquel évolue la fonction SI change. Les attentes et exigences vis-à-vis du système d’information en termes de création de valeur ou d’apports métiers sont constamment rehaussées. La fonction système d’information est en pleine transition vers « l’orientation client ».
Dynamiser le marketing de la fonction SI
Cela fait relativement longtemps que le marketing fait partie du paysage de la fonction système d’information. Mais la mise en œuvre d’une démarche marketing de la fonction SI est une transition longue. L’orientation client ne se décrète pas, que ce soit au niveau de l’entreprise ou d’une fonction. En relançant une réflexion sur le marketing de la fonction système d’information, le CIGREF fait le point sur les avancées et propose des pistes de réflexion pour poursuivre la structuration, la dynamisation et l’amélioration d’une démarche marketing.
Une démarche marketing pragmatique mais complète
Il faut mettre en œuvre une démarche marketing qui soit :
Coordonner les actions existantes et faire du marketing l’affaire de tous au sein de la DSI
Afin d’assurer une coordination efficace avec une juste utilisation des ressources, le rapport propose de structurer la démarche marketing de la fonction système d’information aux travers de processus et de rôles.
L’objet n’est pas de faire plus de choses, mais de faire mieux, en réutilisant les nombreux éléments déjà existant qu’ils proviennent de la stratégie, de la gouvernance, de la gestion des services, des enquêtes utilisateurs…
Le rapport préconise avant tout de faire du marketing de la fonction SI l’affaire de tous au sein de la DSI.
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Ce groupe de travail a été piloté par Patrick Giraudeau, DSI de Thomson, en collaboration avec Georges Epinette, DSI du Groupe Les Mousquetaires . Le sujet de l’offshore, de l’inshore et du nearshore a pris au cours de ces derniers mois une place croissante dans les médias et dans le discours des fournisseurs. Le CIGREF a mis en place ce groupe de travail afin de décrypter quels étaient les usages réels, les bonnes pratiques et les facteurs clés de succès en entreprise de ces nouvelles formes de sourcing. L’objectif du CIGREF n’était pas tant d’expliquer pourquoi faire de l’offshoring, mais de voir plutôt comment en faire et bien en faire.
Trois cas de projets ont été examinés : l'offshore externe, le nearshore externe, l’inshore interne avec à chaque fois un témoignage d’entreprise du CIGREF.
Ce document recense les best practices, les leçons apprises, les choses à faire et à ne pas faire et les points à vérifier. Parmi les principales conclusions de ce groupe de travail on peut citer les messages suivants :
Parmi les facteurs clés de succès, quelque soit le mode de sourcing choisi (nearshore, inshore, offshore), le CIGREF souhaite rappeler quelques règles de bon sens en matière de gouvernance et de gestion de projet :
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Télécharger : Baromètre Gouvernance - Cadre d'évaluation
Télécharger : Baromètre Gouvernance - Support d'animation
Télécharger : Baromètre Gouvernance - Exemple de tableau de bord de visualisation
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Alors que les entreprises ont initié des démarches de gouvernance du système d'information depuis le début des années 2000, le CIGREF souhaite offrir un outil leur permettant de se situer dans cet effort de longue haleine. Objectifs du baromètre
Positionnement du baromètre Le baromètre est un outil de représentation partagée. Il permet à un groupe de personnes de construire ensemble une représentation de la démarche de gouvernance du SI. Il travaille sur la perception des individus. Il est important de garder cela à l'esprit dans son utilisation. Le niveau de granularité est important. Liens avec l'audit et Cobit | ||
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Le couplage avec Cobit a été favorisé autant que possible, sans exclusivité. En particulier, les 10 pratiques du bloc processus sont reliées aux processus Cobit. Le modèle Le modèle distingue quatre volets :
La note globale est la somme des notes des différents blocs. | ||
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Le rapport d'activités du CIGREF 2006-2007 est paru :
- Gouvernance du CIGREF
- Le mot du Président
- Présentation du CIGREF
- Métier Appartenance :
- Métier Influence :
- Métier Intelligence :
- La Recherche au CIGREF
- Le SI du CIGREF
- Livrables et Publications
- Partenariats
- International
- L'équipe des Permanents
- Le mot du Délégué Général
- Les entreprises membres en 2006-2007
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Tableau de bord Sécurité : indicateurs clés de la sécurité système d'information
Ce groupe de travail a été piloté par Alain Bouillé, RSSI, Groupe Caisse des Dépôts. Dans le cadre de ses travaux sur le pilotage des SI, le CIGREF a décidé d’élaborer une série d’indicateurs.
Le CIGREF a déjà ainsi mis en place des indicateurs RH. La démarche a été étendue aux indicateurs sécurité. Le CIGREF a mis en place un tableau de bord composé de plusieurs indicateurs sécurité des SI, à la fois d’ordre stratégique et opérationnel. Ces indicateurs sont destinés aux directeurs sécurité des systèmes d’information, risk manager de grandes entreprises.
Ces indicateurs ont vocation à alimenter des tableaux de bords destinés à plusieurs cibles : directions générales pour les indicateurs stratégiques (cf graphique), directions métiers fonctionnelles et supports pour les indicateurs opérationnels.
Ce nouvel outil répond à plusieurs objectifs :
Dans un premier temps, l’objectif suivi à court terme est de permettre aux entreprises de disposer d’une boite à outils d’indicateurs afin de communiquer en interne et de se comparer en interne entre filiales. Dans un second temps, les entreprises pourront éventuellement se comparer entre elles, si elles le souhaitent, soit de gré à gré, soit en se réunissant au CIGREF et en définissant une méthode commune de calcul des indicateurs.
Les quatres axes stratégiques d'un tableau de bord sécurité
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Tableau de bord des Ressources Humaines de la DSI : indicateurs clés
En 2003, les DSI membres du conseil d’administration ont souhaité en que le CIGREF mette en place un observatoire RH afin d’une part de dégager les grandes tendances RH de la communauté des entreprises utilisatrices, d’autre part de bénéficier d’un tableau d’indicateurs permettant à chaque DSI de se situer par rapport à l’ensemble.
Basé sur une enquête annuelle, ce tableau de bord utilise 14 indicateurs qui, par combinaison, permettent de répondre à 9 objectifs :
Une première version de ce tableau de bord est parue en 2006 qui a servi de prototype à la version actuelle.
Certains membres du CIGREF souhaitent le mettre en œuvre au sein de leur entreprise. En effet, la vision des RH dévoilée par cet outil implique qu’il puisse être utilisé en interne dans les entreprises comme un outil de management RH.
Les 14 indicateurs sont les suivants :
| 1 | Nombre de départs de la DSI suite à une rupture de contrat |
| 2 | Mobilité hors de la DSI (en entrant et en sortant) |
| 3 | Nombre de changement métiers au sein de la DSI |
| 4 | Nombre d'embauches dans la DSI |
| 5 | Population totale de la DSI |
| 6 | Poids de l’informatique dans l’entreprise |
| 7 | Volume de formation |
| 8 | Niveau d'étude moyen |
| 9 | Taux d'absentéisme de courte durée |
| 10 | Age moyen de la DSI |
| 11 | Ancienneté dans l'entreprise des personnels de la DSI |
| 12 | Répartition Hommes / Femmes |
| 13 | Nombre de niveaux hiérarchiques dans la DSI |
| 14 | Répartition des métiers par familles |
10 octobre 2007 | Lien permanent
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Télécharger : Plan stratégique du système d'information - Synthèse
S’inscrire dans le mouvement stratégique de l’entreprise
Bâtir, formaliser et exécuter un plan stratégique SI n’est pas une option. C’est un impératif pour la fonction SI. Le plan stratégique SI n’a de sens que s’il s’inscrit dans le mouvement stratégique général de l’entreprise. Idéalement, il est inclus à part entière dans la réflexion stratégique d’ensemble.
Impliquer toutes les parties prenantes
Il appartient au DSI de prendre le leadership pour lancer un plan stratégique SI. Il peut en déléguer l’animation à une équipe, mais il doit en rester le leader.
Pour réaliser un travail sérieux d’animation, de compilation, de synthèse, une équipe de 3 à 5 personnes peut être mobilisée.
Toutes les parties prenantes doivent être consultées : de la direction générale aux utilisateurs en passant par les directions métiers et fonctionnelles ainsi que les collaborateurs de la DSI.
Un plan stratégique est un exercice interne à l’entreprise. L’apport de consultant doit être ponctuel et limité soit à quelques points de méthodes (facilitation de réunion par exemple) soit à une expertise précise.
Gérer un processus de dialogue à 360°
Il est primordial de proposer un cadre clair et défini pour mener la phase de dialogue. Il s’agit de proposer une méthode (des formats d’animation, d’échanges, de synthèse…), des thèmes (le canevas initial) et un rythme (par le calendrier et par l’animation). Sans tomber dans un excès de formalisme, il est bon de proposer un processus qui mêle mobilisation des acteurs et convergence des préoccupations. Absorbés par leur quotidien, les acteurs seront le plus souvent ravis d’être « pris en charge » pour se concentrer sur l’essentiel : ce qu’ils ont à dire, et s’assurer d’être entendus.
Exécution de la stratégie : la discipline de l’adaptation
Une stratégie n’est pas figée. Elle offre une cible plus qu’une route. Il est important d’établir une feuille de route révisable, pour que s’exprime l’intelligence navigatrice du dirigeant. L’idée que le plan stratégique puis le schéma directeur constituent un planning précis à respecter est une erreur. Inévitablement, des changements se produiront. Ce fait doit être accepté au départ. Même si la cible ne change pas, il faut quand même pouvoir manœuvrer, changer de cap pour prendre une autre route, l’environnement peut évoluer.
Un impératif primordial : Créer ou restaurer la crédibilité
Il n’y a pas de crédibilité et de conditions propices au dialogue stratégique sans crédibilité de la fonction système d’information et du DSI. Créer ou restaurer cette crédibilité suppose de mettre en place une gouvernance claire et efficace. Il s’agit de prendre des engagements tenables (donc crédibles) mais ambitieux. Ces résultats seront montrés, accompagnés d’une communication adéquate et d’une gestion (pro)active des relations vers les mandataires du système d’information.
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Télécharger : Pilotage économique du système d'information : présentation des coûts économiques
L’opacité ressentie des coûts de l’informatique est l’un des reproches de dirigeant les plus fréquents. Le CIGREF poursuit ses efforts pour offrir les outils en mesure de clarifier et de montrer le bon usage des ressources allouées à la Direction Système d’Information.
Connaître les coûts : pilier de l’amélioration
La connaissance des coûts est bien évidemment l’un des piliers de toute démarche de maîtrise des coûts. Mais plus généralement, elle est indispensable à toute démarche d’amélioration de la performance. Elle permet en effet de savoir quels sont les domaines sur lesquels doivent porter les efforts.
Présenter les coûts informatiques, une démarche constructive
Une mise au clair des coûts de l’informatique va permettre de :
La mise en œuvre de connaissances des coûts n’a de sens que dans un rapprochement des aspects économique et des aspects techniques. Ce chantier ne doit pas être seulement la propriété et la responsabilité du contrôle de gestion mais intéresser l’ensemble des acteurs.
Une approche technico-économique
Il n’est pas possible d’engager une démarche d’amélioration continue de la fonction SI sans passer d’abord par la mise en œuvre d’un référentiel technico-économique qui va définir :
La démarche la plus courante aujourd’hui pour bâtir ce type de référentiel est l’approche ABC / ABM. Pour le système d’information, le CIGREF, en collaboration avec l’AFAI, a été établi un modèle fondé sur ABC.
S’appuyer sur un modèle
Le cadre de présentation des coûts s’appuie sur modèle de référence. Il permet de montrer une structure des coûts plus simple à appréhender qui offre la possibilité de croiser le type de services, les postes de dépenses. Utilisé régulièrement, c’est aussi un outil de suivi des progrès, d’évolution de la structure des coûts et éventuellement de benchmarking.
10 octobre 2007 | Lien permanent
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