XML est un standard soutenu par le W3C qui permet de séparer les données de
leur structure. XML est une famille de technologies qui favorise l'interopérabilité des systèmes et la pérennisation du patrimoine documentaire et informationnel de l'entreprise. Les recommandations XML sont libres de droits, et indépendantes des plates-formes. En revanche, les implémentations de ces recommandations peuvent se décliner en solutions propriétaires (protocoles
et vocabulaires).
Le Cigref considère que l'introduction de XML dans l’entreprise semble inéluctable que ce soit en périphérie des systèmes d'informations, pour des échanges en interne ou avec des partenaires. La séparation entre le contenu, sa structure et la présentation d’un document XML en font le format d’échange universel de données intra et interentreprises.
Outre les applications dans le domaine de l'échange, la structuration de l'information et la gestion des métadonnées induites par XML offrent des perspectives importantes dans le domaine de la gestion des connaissances. Par ailleurs, elle est de nature à simplifier la gestion de la conservation des
documents électroniques.
Télécharger "2001 - XML, vers un format universel (2e édition)" [pdf, 413 ko]
01 août 2006 | Lien permanent
|
|
Au sommaire du rapport d’activité :
- Le mot du Président
- Les directeurs membres
- La charte
- Les études menées en 2000-2001
- Un dialogue permanent avec les acteurs
- Composition du Conseil d'administration
- L'équipe du CIGREF
01 août 2006 | Lien permanent
|
|
L’économie de la connaissance rend nécessaire une meilleure maîtrise des processus d’apprentissage au sein de l’entreprise, souvent ni mis en place ni soutenus.
L’apprentissage a un impact direct sur la performance individuelle et collective. La formation n’en est qu’une modalité. Il est souvent préférable de permettre un meilleur accès à l’information pertinente ou bien de mieux gérer les connaissances
Voir le rapport “ Gérer les connaissances ”, Cigref 2000.
Il faut distinguer l’apprentissage de la formation et donc l’e-apprentissage de l’e-formation. Or, le concert médiatique et marketing actuels pousse à confondre les deux.
L’e-learning peut être défini comme l’ensemble des outils et des informations qui permettent d’améliorer la performance grâce à l’apprentissage via l’utilisation d’internet et des technologies de l’information (TIC).
L’e-formation est l’utilisation d’internet et des TIC dans la formation, c’est un sous-ensemble de l’e-learning.
L’e-learning est un programme à moyen terme. Il comporte plusieurs projets, dont l’e-formation.
Télécharger "2001 - E-learning et E-formation " [pdf, 297 ko]
01 août 2006 | Lien permanent
|
|
Durant ces dix dernières années, afin de suivre l’évolution extrêmement rapide des technologies, les architectures informatiques des grands groupes ont profondément évolué.
Cette évolution permanente du système d’information a entraîné une augmentation régulière des budgets informatiques et une demande croissante de justification des coûts de la part des directions générales.
En conséquence, des structures organisationnelles intégrées à la DSI, les contrôles de gestion informatiques, ont été créées afin de maîtriser et expliquer ces coûts.
L’évolution de ces contrôles de gestion s’est alignée sur la diffusion de l’informatique dans l’entreprise. La recherche des gains pour la justification des coûts informatique en étant le moteur principal, le contrôle de gestion évolue avec le système d’information.
Quatre phases correspondant à quatre niveaux de maturité des organisations des entreprises ponctuent l’histoire de l’informatique :
1. L’automatisation des processus et des chaînes de production a entraîné des gains relativement faciles à calculer : on parle alors de retour sur investissement. À ce stade, le contrôle de gestion informatique n’existe quasiment pas.
2. L’extension des systèmes informatiques et la mise en œuvre d’applications entraîne une répartition des investissements dans les différents métiers de l’entreprise. Les gains associés sont alors moins faciles à mettre en évidence, on cherche à optimiser les coûts pour rendre visible ces gains, c’est l’époque du calcul de coût de possession. Les directions informatiques ont alors besoin de s’appuyer sur un contrôle de gestion informatique dédié pour diffuser ces notions à l’intérieur de l’entreprise.
3. Mais l’évolution continue et le système informatique devient système d’information, avec l’arrivée des progiciels de gestion intégrés (ERP). Son périmètre et sa complexité s’accroissent pour s’étendre à toute l’entreprise. D’autant que l’éparpillement et le doublonnage d’applications (suite à des fusions ou acquisitions par exemple) incite l’entreprise à rationaliser son fonctionnement. Cette rationalisation entraîne l’intégration et l’utilisation d’ERP. Vu les investissements nécessaires à leur mise en place, il apparaît alors indispensable, dans une recherche permanente de valeur ajoutée, d’organiser l’entreprise autour de l’ERP et d’impliquer tous les secteurs de l’entreprise concernés par un projet afin de les engager sur ses bénéfices attendus. À ce stade, le contrôle de gestion informatique doit savoir communiquer au-delà de la simple gestion budgétaire.
4. Grâce aux investissements déjà réalisés, les directions des systèmes d’informations peuvent alors proposer aux différents centres de profit de l’entreprise des organisations différentes reposant sur des partages d’information et de systèmes avec des partenaires extérieurs. Dans ce cadre, le produit informatique devient une arme stratégique, les décisions d’investir sont directement liées à des considérations économiques, la direction des systèmes d’information devient un partenaire business de sa propre entreprise et pour cela doit s’appuyer sur un contrôle de gestion informatique axé sur l’aide à la décision vis-à-vis de la direction générale.
Si tous les grand groupes ont dépassé les phases 1 et 2, très peu sont actuellement en phase 4. La complexité des organisations rend la lisibilité des gains inversement proportionnelle à celle des coûts engagés dans l’informatique et les directions générales demandent des efforts d’explication dès que leur perception des gains devient inférieure à celle qu’elles ont des coûts.
Dans cet univers, le rôle du contrôle de gestion acquiert son importance car il doit rendre la direction des systèmes d’information plus transparente et lui permettre ainsi d’améliorer sa performance en lui fournissant une aide à la justification économique des projets, à la décision et au dialogue avec la direction générale.
De l’opérationnel au stratégique
Le CIGREF a identifié quatre niveaux d’action du contrôle de gestion, chacun correspondant à celui de maturité de l’organisation informatique de l’entreprise :
1. Au niveau le plus bas correspond une volonté de comprendre les coûts informatiques et d’en donner la vision le plus large et précise possible. À ce stade, la valeur ajoutée du contrôle de gestion est de donner aux professionnels de l’informatique les moyens de progresser via les unités d’œuvre.
2. Au deuxième niveau, l’objectif est de faire comprendre le coût des services rendus, de prévenir et d’expliquer tout dépassement budgétaire. Le contrôleur de gestion doit alors vérifier la conformité budgétaire des projets et établir des priorités entre les projets en générant des discussions économiques avec les maîtrises d’ouvrage. Sa valeur ajoutée est de favoriser une meilleure réactivité.
3. Le troisième niveau implique un travail sur les coûts complets et l’assurance d’une meilleure compréhension des enjeux financiers au lancement des projets. Le contrôle de gestion informatique devient force de proposition et aide les maîtrises d’ouvrage à comprendre les conséquences des changements sur l’organisation de l’entreprise. Pour cela, il doit avoir une vision claire de la stratégie de l’entreprise pour éventuellement être en mesure de proposer des axes d’amélioration et de progrès au directeur des systèmes d’information. Sa valeur ajoutée est de favoriser une meilleure rationalité économique des choix.
4. Enfin, le dernier niveau correspond au degré de maturité le plus élevé du contrôle de gestion informatique : il donne au directeur des systèmes d’information les arguments économiques nécessaires pour éclairer la direction générale et par une meilleure anticipation, permet de mieux coller avec la stratégie. Sa valeur ajoutée est de favoriser la compréhension des problématiques globales du système d’information par les directions générales.
Néanmoins, les niveaux d’action des contrôles de gestion des grands groupes sont et resteront différents pour de nombreuses années encore.
Rechercher à atteindre les niveaux supérieurs dépend de l’organisation de l’entreprise, certaines ne le permettent pas. À chaque niveau de maturité correspondent des attentes différentes de l’entreprise : il existera donc nécessairement des besoins d’outils de gestion différents.
D’autant plus que le constat actuel est qu’il existe très peu de convergences entre les façons de faire des différentes entreprises membre du CIGREF.
Télécharger "2001 - Comment le contrôleur de gestion peut-il assister le DSI ?" [pdf, 123 ko]
01 août 2006 | Lien permanent
|
|
La nomenclature des emplois-métiers de l’informatique du Cigref fait maintenant référence. Un certain nombre de grands groupes l’utilisent comme base de leur propre référentiel avec des tentatives de raccordement à des cursus de formation, des plans de carrière ou des grilles de rémunération. Mais aussi plusieurs cabinets de conseil ont ouvertement inspiré ou basé leurs travaux sur ce socle commun aux grands groupes.
À la différence de l’an passé, peu de nouveau métiers sont venus compléter le référentiel du Cigref en 2000-2001. Les travaux sur les passerelles entre métiers ont amené les entreprises du Cigref à préciser certaines descriptions, soit en affinant les savoirs mobilisés, soit en créant des spécialisations sur des domaines particuliers.
Trois nouvelles fiches emplois-métiers ont donc été rajoutées mais ne sont que des spécialisations de descriptions existantes.
À tout seigneur tout honneur, la fiche du responsable du management de la DSI a été complétée par deux emplois-métiers de niveau hiérarchique inférieur :
- le responsable d’une entité informatique et
- le responsable d’exploitation informatique.
La fiche du responsable du management de la DSI correspond, en effet, à un manager de haut niveau, or beaucoup de membres du Cigref ont identifié des responsables de services informatiques auxquels la description initiale ne pouvait s’appliquer parce que trop exigeante. La fiche initiale est néanmoins conservée en l’état.
Face au développement des technologies multimédias, l’expert en technologies internet et multimédia, qui était apparu dans la nomenclature 2000, s’est spécialisé sur le pilotage de ces projets. Le développement de ces technologies a donc nécessité la description d’un nouvel emploi-métier de type développeur : le concepteur / développeur internet et multimédia.
Quatre fiches emplois-métiers ont évolué. Les modifications ont consisté essentiellement en la mise à jour des savoirs mobilisés. Elles concernent :
• le responsable de projets “ métiers ” ;
• le technicien poste de travail ;
• le chef de projet MOE (maîtrise d’œuvre) ;
• et le responsable sécurité du système d’information.
Enfin, dans un souci de clarification, un regroupement fonctionnel de toute la nomenclature a été effectué. Ce dernier identifie quatre pôles fonctionnels :
- la gestion et l’évolution du système d’information ;
- le développement et la conduite de projet ;
- l’administration, l’exploitation et le support ;
- le conseil et l’expertise.
Pour chaque pôle ont été identifiés les acteurs de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre pour des fonctions de pilotage ou des fonctions opérationnelles. La mise en place de ce regroupement a permis notamment de valider la cohérence du modèle et de positionner correctement chaque acteur de la direction des systèmes d’information.
Télécharger "2001 - Nomenclature Ressources Humaines" [pdf, 897 ko]
01 août 2006 | Lien permanent
|
|
Ce rapport dresse un bilan des usages d'internet dans les grandes entreprises.
- Les portails d'entreprise
- L'intelligence économique
- Le référencement de site
- Les centres d'appels web
- Les places de marché B2B
- Les noms de domaines
Télécharger "2001 - Internet dans l'entreprise" [pdf, 391 ko]
01 août 2006 | Lien permanent
|
|




